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Compte-rendu de la réunion BDN du 14 janvier 2015

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Nous vous l’avions annoncé lors des dernières réunions : 2015 est l’année de l’ouverture du Club BDN à l’international. L’OSCI (la Fédération des entrepreneurs du commerce international) co-organisait la soirée, qui réunissait habitués du Club et membres de la Fédération. Au programme : un rapide tour de salle pour permettre à chacun de se présenter, une introduction d’Arnaud Leurent, fondateur du Club BDN et d’Etienne Vauchez, président de l’OSCI, avant le coup d’envoi des huit présentations suivies, comme il se doit, par la traditionnelle séance de networking.

Arnaud Leurent : le Club BDN, un club ouvert à l’international

Le Club BDN est un club qui réunit Apporteurs d’Affaires et Prestataires de Services. Il est destiné à tous ceux qui travaillent en réseau, qui sont naturellement à l’écoute. Il nous a semblé indispensable d’ouvrir le Club à l’international, une thématique qui est au cœur des préoccupations de tous les dirigeants.
Pour plus d’informations, visitez club-bdn.com

Etienne Vauchez : Qu’est-ce que l’OSCI ?

L’OSCI (les Opérateurs Spécialisés du Commerce International) a été créée il y a une vingtaine d’années. Elle rassemble les Sociétés d’Accompagnement à l’International (SAI) et les Sociétés de Commerce International (SCI). Leur mission est de proposer une gamme diversifiée de services d’accompagnement à l’international et de commercialisation des produits. Avec sa Confédération, l’OSCI représente aujourd’hui 150 entreprises d’accompagnement à l’export et plus de 2000 sociétés de négoce.
Pour plus d’informations, visitez www.osci.fr

ALL WINDS

Créé en 2014, ALL WINDS conseille les dirigeants dans la stratégie, l’organisation, le déploiement et le pilotage du développement international.
Nous leur apportons les éléments tangibles pour décider, s’adapter et agir dans un contexte international complexe et mouvant.ALL WINDS s’adresse à trois types de décideurs :

  • Les PME et ETI en croissance à fort potentiel international ;
  • Les fonds d’investissement désireux de valoriser leurs participations via l’expression de leur potentiel international ;
  • Les pôles de compétitivité et entités publiques, moteurs dans l’internationalisation des entreprises sur leur territoire.

Par exemple, pour une PME ou une ETI qui souhaite passer de 10% du CA Export à 50%, All Winds auditera l’entreprise et son potentiel, travaillera sur l’intelligence économique, les ressources disponibles (tant sur le plan humain que financier), aidera à bâtir les business plans puis à trouver les bons partenaires dans les bons pays pour la phase opérationnelle qu’on lui demandera probablement de copiloter.

Pour plus d’informations, visitez www.all-winds.com

ADVANTIS CONSULTING

Advantis Consulting est implantée à Istanbul depuis 2003. L’équipe se compose de sept personnes, consultants bilingues et biculturels, experts du marché turc. Nous sommes spécialisés dans l’accompagnement opérationnel d’entreprises françaises et francophones en Turquie : analyse des marchés, accompagnement export clé en main, sourcing/sous-traitance, accompagnement commercial et gestion de projets d’implantation.En tant que membre de plus en plus actif de l’OSCI en Turquie, nous sommes trèsattachés à notre culture partenarialeet nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires en France (Pramex International, Bretagne Commerce International, Classe Export et diverses sociétés de conseil en développement international). Ces partenariats nous amènent également à travailler sur des projets dépassant les frontières turques, avec des confrères basés dans d’autres pays.

Spécialisés dans l’implantation de très grands groupes, nous avons également développé un large portefeuille clients composé de PME et TPE.

Nous intervenons à deux niveaux : la gestion complète de l’implantation (rachat, prise de participation, green field) et la mise en place de partenariats locaux. Notre troisième grand axe de compétence est le lobbying auprès des acteurs étatiques et privés.

Pour plus d’informations, visitez www.advantisconseils.com

B&A Gestion

Nous sommes spécialisés sur le Brésil et les pays du Mercosur et intervenons pour des clients qui facturent de 4 millions à 1 milliard d’euros. Je vis au Brésil depuis 45 ans mais j’ai continué à travailler en France, afin d’enrichir ma double culture. Nos clients sont variés (nous travaillons par exemple pour un groupe japonais fabricant de matériel sportif, une société spécialisée dans la post-production de films, des équipementiers industriels…). Nous accompagnons sur les plans administratif et financier 29 aéroports brésiliens, dont nous vérifions notamment la qualité. Les spécificités du Brésil sont nombreuses, il faut savoir s’y adapter. Nous travaillons assez peu sur le B2C. Nos clients appartiennent principalement aux secteurs de l’agro-alimentaire et de la logistique.
Pour plus d’informations, visitez www.bea-fbd.com

BERNARDIN Brazil Business Development

BERNARDIN Brazil Business Development a été créé il y a 11 ans. Comme notre nom l’indique, nous intervenons au Brésil, mais aussi dans d’autres pays (Mexique, Chili, Argentine, Colombie, Panama…). Le Brésil est un marché complexe où il y a beaucoup à faire. Le ROI pas immédiat, il faut penser long terme et se donner les moyens de réussir. Ce pays est un véritable défi pour les entreprises.Notre approche commence souvent par des études terrain, essentiellement menée en B2B.

À l’origine, notre cœur de métier est la sélection de partenaires – ce que nous appelons company-hunting (par analogie avec le head-hunting), avec une méthode d’évaluation de partenaires en plusieurs étapes pour analyser en profondeur leurs caractéristiques et minimiser ainsi les risques d´erreurs.

Mais aujourd´hui, notre activité est de plus en plus orientée vers l´implantation et l’administration des filiales locales de nos clients, pour lesquelles nous réalisons la gestion complète du back-office (comptabilité-fiscalité, RH, juridique-contrats, logistique,…).

Nous intervenons également en appui des sociétés déjà implantées au Brésil, pour résoudre ponctuellement des problématiques aussi variées que l’analyse fiscale, la négociation de contrats, les homologations…
Nous faisons aussi le coaching des directeurs de filiales qui prennent notre succession.

Nos clients sont de tous secteurs, mais j´ai personnellement une spécialisation sur tout ce qui touche à la vigilance sanitaire : médical, cosmétiques, agroalimentaire, biotechnologies…
Nos clients sont plutôt de grosses PME ou des petites ETI.

Pour plus d’informations, veuillez contacter
Yvan BERNARDIN, bernardin@bernardin.com.br

FDI

FDI, qui vient de fêter son 30ème anniversaire, est un établissement de paiement agréé couvrant toute l’Europe, la Russie et l’Amérique du nord via son réseau de filiales. Son métier est d’accompagner le développement de ses clients à l’international en sécurisant leurs relations financières avec leurs débiteurs/clients.Pour cela FDI agit en amont, en évaluant la solidité financière des clients potentiels et en proposant des solutions pour sécuriser la transaction (assurance-crédit, négociation des moyens et termes de paiement…),et en aval, en exécutant le processus de paiement (de l’envoi de la facture à l’encaissement des fonds en passant par d’éventuelles relances, phases de recouvrement ou la gestion des contentieux).

Pour résumer, FDI sécurise les paiements et nos clients peuvent se concentrer sur leur développement commercial.

Pour plus d’informations, veuillez contacter
Aline ABEYA, aline.abeya@fdi-logbox.com, 00 33 6 13 67 31 84
ou Axel MOUQUET, axel.mouquet@fdi-logbox.com, 00 33 6 24 58 45 27

SALVEO

Salveo est née il y a une vingtaine d’années en Europe centrale et en Russie. Depuis, nous avons rejoint le groupe ADIT, leader européen en intelligence économique, et nous intervenons au niveau du service opérationnel – notre marque de fabrique.
Nous nous sommes développés ensuite en Inde (2004), au Maghreb(2007), en Amérique du Nord, au Mexique et en Irak (2010), grâce aux bureaux de l’ADIT déjà existants.
Nos compétences s’articulent autour de trois pôles :

  • trade : nous appuyons des PME/ETI qui ont déjà des activités sur nos zones, en leur proposant notamment des solutions de recrutement-incubation, de représentation commerciale ou de prospection ciblée sur le terrain (par exemple sur des sous-segments).
  • investissement direct : nous agissons dans le cadre du développement industriel de nos clients sur nos zones (JV, rachat, implantation) et/ou représentons des territoires qui nous demandent de chasser des investisseurs potentiels. Charge à nous de faire la promotion du territoire dans le pays cible.
  • Business Intelligence : nous intervenons sur la veille stratégique et le benchmark concurrentiel en fonction des activités de l’entreprise.

Aujourd’hui, 70 % de nos clients sont des clients réguliers. Nous accompagnons 150 clients chaque année avec 50 contrats récurrents et une centaine d’entreprises nous sollicitent pour des missions de plus courte durée.

 Pour plus d’informations, visitez www.salveo.fr

SIDE

La Société Internationale de Diffusion et d’Edition, SIDE, est exportatrice de biens culturels vers une centaine de pays dans le monde. Elle a été créée en 1980 par un ressortissant turc. Je l’ai rachetée il y a 5 ans. Nous réalisons entre 4 et 5 millions d’euros de CA avec une quinzaine de personnes, dans des bureaux et entrepôts localisés à Sucy-en-Brie (94).Nos clients sont, par exemple, des écoles françaises à l’étranger, soit dans des régions développées, soit dans des lieux totalement isolés, qui ont besoin d’approvisionner en une fois tout le nécessaire pour une année scolaire (livres, CD, DVD, papeterie, matériel pédagogique, mobilier de classe…). Plutôt que de passer 15 ou 20 commandes auprès d’autant de fournisseurs, elles en passent une seule à SIDE et n’ont qu’un interlocuteur pour tout le processus jusqu’au règlement. SIDE se charge de tout jusqu’à la livraison en une seule fois de l’ensemble des fournitures.

Ce que nous faisons pour des biens culturels, nous pourrions envisager de le faire pour d’autres types de fournitures – non périssables et non dangereuses – pour des entreprises à l’étranger qui auraient un besoin de consolidation de commandes.

Pour plus d’informations, visitez www.side.fr

SNECI

SNECI, accélérateur de la performance à l’international, est une société de services opérationnels et conseils, spécialisée dans le développement commercial à l’international et dans l’amélioration de la performance industrielle.Sur la partie développement commercial à l’international, nous analysons d’abord le positionnement stratégique de l’entreprise et de ses produits, avant de commencer notre activité de Business Development. Nous intervenons ensuite comme force commerciale à l’international, de la phase de prospection jusqu’à la négociation et finalisation du contrat. Nous restons ensuite en support développement. Nous nous chargeonségalementde la recherche de partenariats, techniques et/ou capitalistiques.

Sur la partie amélioration de la performance industrielle, nous proposons des supports en management de projet, en qualité en usine et chez le client, ainsi que des formations en pilotage de projets, logistique et qualité. Nous réalisons aussi des missions d’amélioration de la performance achats. Enfin, nous optimisons et gérons au quotidien les flux logistiques (réception des commandes, prévisions de la production, déclarations de taxes et de douanes, suivi du transport, management des entrepôts, suivi des paiements).

L’international a toujours fait partie de notre ADN : présents dans sept pays (France, Allemagne, Slovaquie, Russie, Inde, Chine, Corée), nous réunissons des collaborateurs de 13 nationalités différentes.

Pour plus d’informations, visitez www.sneci.com

 

Après ces présentations, chacun a pu faire connaissance avec les autres participants de la soirée et échanger autour d’un verre. Ce soir, la séance de networking était résolument placée, on l’aura compris, sous le signe du développement hors des frontières… L’occasion d’envisager de nouveaux horizons.
Rendez-vous le 11 février pour la prochaine réunion du Club !

Compte rendu de la réunion BDN du 12 novembre 2014

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Après une courte absence en octobre, la réunion mensuelle du Club BDN a repris ses quartiers mercredi dernier au Cercle Suédois. La salle était pleine, signe de la vitalité du réseau. Au programme de la soirée, un rapide tour de table pour préparer la séance de networking, une intervention sur l’engagement en matière de développement durable et deux interventions de deux prestataires de services historiques du Club.

Michael Troquet :  Le Label LUCIE, le label de référence en matière de Développement Durable et de Responsabilité Sociétale

Qu’est-ce qu’une entreprise responsable ? La question mérite d’être posée car elle semble simple, mais elle n’est finalement pas si évidente. Le nom de LUCIE vient de la découverte de la « mère de l’humanité » par Yves Coppens et est le symbole intergénérationnel de l’évolution de l’humanité. Le développement durable consiste en effet à satisfaire nos propres besoins tout en respectant les besoins des générations futures.

A l’origine du projet, on retrouve Qualité France Association, à qui l’on doit en particulier le Label AB et le Label Rouge. Le Label LUCIE est en quelque sorte le « Label Rouge de la responsabilité sociétale ».

La notion de responsabilité sociétale fait naturellement partie d’une entreprise. Nous faisons souvent de la RSE sans même le savoir. Il est possible d’utiliser les lignes directrices de la norme ISO 26000 (la norme de référence en matière de développement durable et de responsabilité sociétale) avec la flexibilité nécessaire dans les PME.

Le Label LUCIE, c’est la possibilité de dire ce que l’on va faire, de s’engager et de faire en sorte que ces engagements soient tenus : un contrôle externe permet de vérifier que les engagements de l’entreprise ont bien été respectés.

C’est une démarche qui se décompose en plusieurs séquences : une auto-évaluation par l’entreprise, une évaluation externe réalisée par l’un de nos 2 partenaires évaluateurs (VIGEO et AFNOR Certification), la rédaction d’engagements de progrès, et enfin le passage en comité de labellisation (pour décider d’attribuer ou non le Label). Quel que soit son niveau d’actions RSE, une entreprise peut prétendre au Label LUCIE. Ce qui compte, c’est la démarche de progrès dans laquelle elle s’inscrit.

Aujourd’hui, le Label LUCIE, c’est 107 organisations qui sont engagées de manière sérieuse dans le développement durable et la responsabilité sociétale. 67 secteurs d’activité sont représentés. Parmi ces organisations, il y a de grosses structures, des entités moyennes et des TPE.

Pourquoi entreprendre une démarche de labellisation LUCIE ?
Le Label génère des bénéfices très nets au sein de l’entreprise : diminution de coûts (par exemple énergétiques), mobilisation des ressources humaines, diminution du turnover des employés et de l’absentéisme, source attractivité pour de nouveaux talents, différenciation par rapport aux concurrents, etc. En outre, les critères de RSE sont de plus en plus pris en compte dans les attributions de marchés. Enfin, les organisations qui se lancent dans la démarche LUCIE rejoignent la communauté LUCIE. Ils accèdent ainsi à un réseau au sein duquel on partage l’information, les bonnes pratiques et où on s’entraide et on coopère.

Entre le moment où l’on s’engage dans la démarche et le moment où l’on est labellisé, il s’écoule généralement entre 3 et 12 mois.  Quand on obtient le Label, on entre dans un cycle de 3 ans. Tout au long de cette période, un suivi est effectué et les engagements sont vérifiés par des audits réguliers (tous les 18 mois).
Côté tarif, c’est au cas par cas. Une redevance sur le Label (en pourcentage) s’appuie sur le chiffre d’affaires (il y a un plancher à 1000€ et un plafond à 12 000€/an). Une partie « évaluation » est facturée par nos partenaires évaluateurs. Le coût est fonction de la taille et de la structure de l’entité.

Le Club BDN compte une société labellisée, et pas des moindres : SRJ Business, la société de Sylvie Rouault, co-fondatrice du Club. Elle est à ce jour la seule société de son secteur en France, à être labellisée.

Pour plus d’informations, visitez labellucie.com

Arnaud Leurent : Qu’est-ce que le Club BDN ?

Le Club est un outil pour tous ceux qui souhaitent travailler en réseau. Il s’adresse naturellement à ceux qui cherchent un réseau et à ceux qui ont des solutions à proposer au réseau.

C’est avant tout un cercle de confiance : les mises en relation se font entre des gens qui expriment différents besoins et des gens capables de leur apporter des solutions. Le Club BDN recueille les recommandations. En général, un prestataire de service reverse 10% du chiffre d’affaires généré. Le Club reverse les 2/3 de ces 10% à l’apporteur d’affaires. Le tiers restant sert à couvrir les frais de fonctionnement du Club.

La cotisation annuelle s’élève à 200 € pour les apporteurs d’affaires.
Les prestataires de services paient un peu plus. Ils ont la possibilité de se présenter régulièrement et bénéficient d’une belle visibilité.

Nous avons mis en place des conférences et des ateliers spécifiques. Nous essayons également d’instaurer des rendez-vous individuels.
2014 a été l’année de l’ouverture du Club à l’international. Nous allons créer des ateliers thématiques sur ce sujet. Nous réfléchissons également à la création d’une association. Que l’on soit apporteur d’affaires ou prestataire de services, on peut gagner de l’argent avec le Club !

Pour plus d’informations sur le Club, visitez club-bdn.com

Sylvie Rouault, Dirigeante de SRJ Business et Corinne Frimin, Expert Fiscaliste

Sylvie : Je  travaille  dans plusieurs domaines de l’entreprise en optimisation de coûts.
SRJ Business se rémunère uniquement aux résultats.
Je vous présente un audit phare de ma Société. La mission sur l’optimisation de la déclaration de la contribution Eco-emballages. Nos audits sont courts. Sur la base d’une première interview, nous détectons les pistes d’économies. S’il y en a (et il y en a souvent), nous signons un contrat. 9 fois sur 10. Les clients sont ravis qu’on trouve des économies à faire et qu’on leur montre un savoir-faire. Faute de temps, les Directeurs Financiers ne sont pas toujours en mesure de s’en occuper. Et d’année en année, les problèmes se complexifient. C’est important qu’un œil extérieur fasse un audit. Nous ciblons notre clientèle dans les secteurs de la grande distribution, de l’agro-alimentaire et de la cosmétique. Nous avons à ce jour 42 clients, dont beaucoup de grands comptes.

Corinne : Je travaille avec Sylvie depuis 10 ans. Mon rôle ? Trouver de nouvelles pistes d’économies, que ce soient des pistes contentieuses ou des audits de type « assiette ».
Nous avons monté il y a une dizaine d’années des audits qui étaient basés essentiellement sur l’environnement. Là, nous allons nous concentrer sur les filières REP qui sont représentées par les 7 premiers points (les éco-contributions). Nous traiterons surtout de la première qui est utilisée dans la grande distribution.
La contribution ECO-EMBALLAGES (le petit logo que vous pouvez voir chez vous sur n’importe quel emballage) oblige chaque entreprise industrielle à contribuer au recyclage de ses déchets. Le logo ne veut pas dire que l’emballage est recyclable, mais que l’entreprise a versé sa contribution. C’est un contrat d’adhésion, pas une taxe. Une taxe est une obligation fiscale. L’entreprise va payer une société sur des bases déclaratives assez compliquées. Depuis cinq à six ans, les montants des contributions n’ont fait qu’augmenter et se complexifient.

Nous reversons 10 % aux apporteurs d’affaires sur la totalité du contrat.
Nous avons trouvé chez un client de la grande distribution + de 400 000 € d’économies. Vous pouvez vous faire de belles commissions !!!

Pour plus d’informations, visitez www.srj-business.fr

Marc Montaldier, Directeur associé de Management Academy

Je suis membre du Club BDN depuis 5 ans. Et j’assiste chaque fois aux réunions mensuelles avec le même plaisir : elles me permettent de prendre la température des PME, tous secteurs confondus. J’en profite donc pour remercier le Club !

Si à l’occasion de l’une de ces réunions, vous entendez quelqu’un vous dire :
« J’ai un petit jeune qui vient d’être promu qui ne s’en sort pas. », ou alors : « Mon équipe s’est brusquement élargie. On est passé de 5 à 18 et je dois coordonner tout ça sans être un chef ! », ou encore : « Je viens de recruter. », eh bien, sauvez-le et présentez-lui Management Academy !

Créée il y a 7 ans, la société propose en 12 matinées de 5 heures des modules qui développent les 10 compétences du management :

  1. capacité à motiver
  2. gestion du changement
  3. coaching/mentorat
  4. compétences en communication
  5. service clients
  6. négociations
  7. évaluation et management des performances
  8. planning stratégique et définition des objectifs
  9. recrutement/embauche/fidélisation
  10.  gestion du stress

Nous proposons également un niveau 2 de perfectionnement qui s’ajoute à ce programme initial. Nous aidons à développer la productivité en résolvant les problèmes.

Et puis il y a notre petit dernier : un programme en 8 matinées denses qui traitent des 8 compétences essentielles de la fonction commerciale.
Les sessions sont denses, interactives, concrètes. Nous prenons les outils présentés dans la session et les mettons en œuvre immédiatement.
Nous sommes qualifiés ISQ OPQF, l’organisme de qualification des entreprises de prestations de services intellectuels et nous sommes également certifiés ILM (Institute of Leadership Management). Nous sommes aussi certifiés CRESTOM PMI qui est une charpente pédagogique.

Le prix du programme ? 4855 € depuis 7 ans.

5 places à la Management Academy ont été distribuées pour les sessions des 11, 12, 18 et 19 décembre aux membres du Club.

Pour plus d’informations, visitez www.managementacademy.fr

 

La soirée s’est poursuivie, comme à l’accoutumée, par la soirée de networking.
Rendez-vous le 10 décembre pour la grande soirée networking de fin d’année et la remise du prix du meilleur AA 2014 !


Compte rendu de la réunion BDN du 10 septembre 2014

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Record d’affluence battu pour cette première réunion du Club après la coupure estivale : il n’y avait plus assez de chaises au Cercle Suédois pour accueillir tous les participants… Après une intervention qui nous a donné à tous des envies d’ailleurs, Arnaud Leurent a fait une rapide présentation du Club, avant de passer la parole aux deux derniers intervenants de la soirée.

Capucine Trochet :  l’aventure Tara Tari

Capucine Trochet est journaliste et navigatrice. Après avoir travaillé aux Echos et au Figaro, Capucine quitte Paris en 2009 et s’installe en Bretagne, à Lorient, pour vivre une expérience de couse au large en solitaire. Un an plus tard, les médecins lui diagnostiquent une maladie orpheline qui touche le tissu conjonctif, le Syndrome d’Elhlers Danlos, maladie rare qui n’a aujourd’hui aucun autre traitement que de la morphine pour apaiser les douleurs. C’est la fin de la compétition pour Capucine, mais elle refuse de renoncer à son rêve de grand large. Clouée dans un lit d’hôpital pendant 8 mois, sans pouvoir marcher, elle se prépare à partir dès qu’elle le pourra. Et c’est à bord d’un tout petit bateau, Tara Tari, qui appartient à un de ses amis que le rêve se réalisera. A sa sortie de l’hôpital, sans budget ni grande capacité physique, Capucine se lance dans le chantier de rénovation du voilier. Trois mois plus tard, en 2011, elle largue les amarres. « Dans la vie, on ne peut pas tout. Il faut accepter cela pour ne pas perdre de temps et trouver la solution alternative qui permet d’atteindre l’essence du rêve, et donc l’objectif. L’idée était de partir en mer, au large. Tant pis pour la compétition. Mon combat est ailleurs, et la vie se vit aujourd’hui.  » explique-t-elle.
Les aventures en mer de Capucine et Tara Tari ont donc débuté en 2011. Elle navigue alors de port en port en Méditerranée, sur ce voilier de pêche du Bangladesh qui a la particularité d’être le premier bateau construit avec de la toile de jute (40%) et de la résine polyester, et matériaux de récupération, avant de traverser l’Atlantique en duo, un an plus tard. A bord, pas de moteur, pas d’ordinateur, aucun instrument high tech, juste des cartes marines en papier, un sextant et des rames. Capucine cite souvent Antoine de St Saint-Exupéry pour décrire son bateau: « La perfection ce n’est pas quand on ne peut plus rien ajouter, c’est quand on ne peut plus rien retirer ». A bord il n’y a pas de superflu, juste l’essentiel.

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Celle qui savait à peine naviguer il y a quelques années, poursuit un mode de vie nomade, au gré des rencontres, basé sur la simplicité, l’altruisme, le témoignage et le respect.
En 2014-2015, Capucine après avoir retaper son bateau, souhaite mener Tara Tari vers les Etats-Unis, à Miami puis à New York, et plus tard poursuivre la route vers le Pacifique.

Le projet de Capucine porte des valeurs
• de responsabilité envers l’environnement maritime par une utilisation respectueuse et réfléchie des ressources dont nous disposons
• d’esprit réseau pour créer des liens, collaborer et mettre en place des initiatives en faveur de la navigation maritime durable
• d’échange et de partage de connaissances par une diffusion d’information, des retours d’expérience et la sensibilisation des générations d’aujourd’hui et de demain
• de réalisme face à une situation environnementale qui se dégrade par notre activité, l’aventure permet de faire évoluer les comportements et de promouvoir les solutions alternatives innovantes en considérant les réalités économiques et sociales locales.

Sans sponsor depuis le début de l’aventure, Capucine se débrouille en travaillant et s’autofinançant. Mais le bateau et les équipements s’usent (radeau de survie, pilote automatique etc) et aujourd’hui Capucine a besoin d’aide pour pouvoir poursuivre sa route…

Pour revivre ou découvrir l’aventure : www.whereistaratari.blogspot.com
Faites vos donations ici si vous souhaitez aider Capucine Trochet et Tara Tari dans leur projet.
www.lepotcommun.fr/pot/pmkr7mgw

Arnaud LEURENT : Comment fonctionne le Club BDN ?

Le Club BDN est un réseau d’apporteurs d’affaires, un outil pour tous ceux qui aiment travailler en réseau, ceux qui veulent apporter des solutions à leur réseau. Le Club permet de professionnaliser cette approche.
Certains veulent se former, d’autres cherchent un emploi : l’apportariat d’affaire permet de se constituer un complément de revenu.
Le Club fonctionne avant tout comme un tiers de confiance : nous recueillons les recommandations, les transmettons aux entreprises concernées, suivons la vie de la recommandation jusqu’à la signature.
Les commissions reversées à l’apporteur d’affaire s’élèvent à 10% du chiffre d’affaires généré la première année, 5% les années suivantes.
Côté nouveautés, nous vous en avions parlé en fin d’année dernière : nous impulsons le développement international du Club et souhaitons renforcer la périodicité des réunions thématiques.
Pour plus d’informations sur le Club, visitez club-bdn.com

Sylvain Makaya, Idinvest Partners

Fort de près de 5 milliards d’euros sous gestion, Idinvest Partners figure parmi les leaders français et européens des Fonds d’investissement.

Ancienne filiale d’Allianz, devenue indépendant en 2010, Idinvest Partners est spécialisée dans le financement des PME françaises et européennes et a déjà accompagné près de 3.500 PME, tout secteur d’activité confondu.

Des entreprises comme Dailymotion, Deezer, Criteo, Fircosoft, ou encore Talentia  figurent parmi les entreprises qui ont été financées par Idinvest Partners, ces dernières années.
Idinvest Partners apporte non seulement un soutien financier mais également un écosystème complet permettant aux entreprises de se développer efficacement et de devenir les leaders de demain.
Dans le cadre de son développement international, Idinvest Partners accompagne également les entreprises qu’elle a financées, dans leur implantation sur de nouveaux marchés et dans leur développement international.

Au sein du Club BDN, Idinvest Partners est à la recherche de contacts et d’introductions auprès d’investisseurs étrangers et d’entreprises performantes à financer.

Pour plus d’informations, visitez www.idinvest.com

Hugues Fohrer, Docside

Docside est une imprimerie numérique présente sur toute la chaîne graphique. Nous prenons en charge l’ensemble des besoins de l’entreprise en proposant des solutions sur-mesure pour créer, imprimer et valoriser les documents. Toutes les entreprises ont besoin de supports papier, même à l’ère de la dématérialisation, surtout pour leur communication externe. Le 0 papier reste un mythe ! Nous possédons deux agences à Paris, dans les 8e et 9e arrondissements. Equipée de matériel de dernière génération, la société compte aujourd’hui 17 collaborateurs.

Nos clients travaillent dans les secteurs de la finance, du conseil, de la communication, du luxe… Nous travaillons aussi beaucoup avec les laboratoires (nous sommes habilités confidentiels).

Docside fait la différence avec son matériel : nous sommes pourvus des équipements numériques de dernière génération, ce qui est un réel gage de qualité pour le client, mais aussi un gage de rapidité et de tarifs très compétitifs. Dans la reprographie, les tarifs varient énormément en fonction du matériel utilisé. Chez Docside, la diversité du matériel permet de répondre à chaque type de besoin.
Notre service en ligne est disponible 24h/24. Cela nous permet de reproduire dans des délais très rapides tous types de documents.

Nous avons également développé un autre département : l’infogérance. Nous faisons des études dans des sociétés déjà équipées pour faire des économies, en réduisant les charges fixes et variables.

Dans une entreprise, les frais généraux représentent 20% du chiffre d’affaires. 20% de ces frais généraux sont dévolus aux frais d’impression. Nous pouvons générer jusqu’à 30% d’économies.

Pour plus d’informations, visitez www.docside.fr
La soirée s’est poursuivie par la traditionnelle séance de networking. Rendez-vous en novembre pour la prochaine réunion du Club : nous vous attendons aussi nombreux !

Compte rendu de la réunion BDN du 11 juin 2014

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NOUVEAU : Lancement de l’Association International BDNNous vous l’avions annoncé en début d’année : le Club BDN s’ouvre à l’international. Pour accompagner ce développement, les fondateurs du Club ont décidé de créer une structure dédiée : International BDN. Arnaud Leurent a donné le coup d’envoi du fameux « tour de salle ». Beaucoup de nouvelles têtes ce soir, aux côtés des habitués – et pas assez de chaises ! Chacun a pu se présenter  en 30 secondes et exposer ce qu’il recherchait. De quoi faciliter les échanges prévus pour la seconde partie de soirée.
Comme toujours, les profils étaient variés. Il y avait notamment dans la salle :Un expert en solutions de financement pour les PME
Un consultant spécialisé dans l’accompagnement d’entreprises souhaitant s’implanter en Afrique du Nord et de l’Ouest
Un formateur en entreprises spécialisé dans le développement de l’acuité visuelle (saviez-vous que la vue assure à elle seule 85% de nos perceptions ?)
Un consultant en stratégie énergétique
Un chargé d’affaires spécialisé dans la direction financière à temps partagé
Un expert en son 5.1
Un spécialiste de la convergence des religions pour aider au développement
Un expert de l’optimisation des coûts de fonctionnement des entreprises
Un business developer en solutions de sûreté pour le bâtiment
Un spécialiste de la lutte contre les nuisibles
Un conseiller en marketing
Un expert de la structuration des projets en Chine
Un producteur de contenus audiovisuels, spécialisé dans la valorisation du savoir-être
Un humaniste
Un expert en gestion du patrimoine
Un étudiant en gestion à la recherche d’un poste en alternance, titulaire d’une licence en sciences de gestion
Un manager de transition spécialisé dans les contextes de restructuration
Un conseiller à la formation sur le positionnement stratégique
Un courtier en assurances, spécialisé dans le conseil aux TNS
Un ingénieur en développement spécialisé dans la conduite de projets en Afrique sub-saharienne
Une avocate en droit des affaires
Un conseiller spécialisé dans l’utilisation des aides publiques pour l’innovation
Un formateur au développement personnel, qui suit une méthode particulière de lecture des symboles
Un fundraiser
Une restauratrice de peintures, qui accompagne ses clients lors des acquisitions
Une avocate en droit des affaires, spécialisée dans la mise en place de structures juridiques 100% brésiliennes
Un spécialiste de la fiscalité locale
Un expert de la mise en place de solutions de dématérialisation pour les entreprises souhaitant gagner en efficacité professionnelle
Un directeur de projet dans l’aéronautique
Un expert comptable et commissaire aux comptes
Un spécialiste de la transformation des produits locaux et de leur promotion à l’international
Un qualitativiste
Un expert des grands comptes hôteliers chez Guy Degrenne
Un spécialiste de l’agriculture biologique, qui a fondé un centre dédié aux entreprises de la filière
Un spécialiste de l’externalisationComme d’habitude, l’éclectisme était de rigueur ! 

FAVORISER LES ECHANGES À L’INTERNATIONAL

Arnaud Leurent : « mettre en avant les bonnes pratiques du développement à l’international »

La vocation du Club BDN est de faire du business en réseau. Pour aller plus loin, il nous est apparu important de créer à côté du club BDN, une association.
L’Association International BDN a ainsi un objectif à la fois différent et complémentaire : ouvrir nos réseaux et nos compétences sur l’international pour favoriser les échanges internationaux.
L’Association permettra d’explorer le potentiel des différents pays en expliquant

  • comment les aborder,
  • quels types de réseaux mettre en œuvre (on ne le répétera jamais assez, mais le réseau est un véritable accélérateur pour s’implanter dans certains pays),
  • quels types de secteurs cibler.

L’Association mettra aussi en avant les bons outils et les bons partenaires pour se développer à l’international.
Elle fera intervenir des responsables d’entreprises qui parleront de leur expérience et organisera certainement rapidement des voyages d’affaires ciblés sur certaines destinations privilégiées.

Sur le même principe que les réunions du Club, les réunions de l’Association auront lieu tous les mois au Cercle Suédois, le jour reste à définir. Nous prévoyons la mise en place d’ateliers pays/secteurs et envisageons d’instaurer un événement annuel festif avec une remise de prix.

Différents paliers de sponsoring seront instaurés : le ticket d’entrée est à 2000€. Des dossiers de sponsoring seront bientôt disponibles en sachant qu’il y aura de l’apport d’affaires pour ceux qui cibleront ou ramèneront de nouveaux sponsors.

En attendant de fixer la date de la première réunion officielle de l’Association, nous vous invitons dès à présent à consulter le site internet de l’Association, qui vient d’être mis en ligne : http://www.internationalbdn.com/.
Et nous vous donnons rendez-vous le 08 juillet en matinée pour la deuxième réunion thématique du Club.

Pour plus d’informations sur le Club, visitez club-bdn.com

La soirée s’est poursuivie par la séance de networking : l’occasion pour chacun de faire connaissance autour d’un verre de vin et d’évoquer de belles opportunités business !


Compte-rendu de la réunion BDN du 19 mars 2014

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Troisième réunion de l’année, et la tendance se confirme : si l’on reconnaissait dans l’assistance les fidèles du Club BDN, prestataires de services et apporteurs d’affaires historiques, on distinguait aussi beaucoup de nouvelles têtes. Un signe fort, qui révèle la notoriété croissante du Club et qui reflète le rôle de plus en plus essentiel du cercle de confiance dans les relations d’affaires.

Hugues Collas, « Mon tour du monde en 2013. »

Après avoir travaillé dans de grands groupes (Thomson, Alstom, Areva), j’ai décidé de me lancer en 2013 dans un Tour du Monde. Une envie de prendre du recul, le sentiment d’avoir fait le tour de mon job après 3 ans et demi, et surtout des rencontres faites « au bon moment ».

Un dîner organisé après un séjour au Vietnam a été l’occasion d’évoquer cette idée un peu folle avec l’un de mes amis. J’ai décidé de quitter mon job et de prendre une année sabbatique.

Plusieurs rendez-vous ont été nécessaires pour faire le point sur nos envies, les destinations que nous souhaitions visiter et les modalités pratiques de ce long voyage. Nous avons repris la liste ISO de 248 pays pour établir notre short list. De quoi avais-je envie ? De nager avec les dauphins, de voir la Muraille de Chine, d’assister au Carnaval de Rio, de profiter de mes vacances pour parler espagnol, de passer le 31 décembre à Sydney… Ces envies n’étaient pas toutes compatibles avec un planning : on ne peut pas (encore!) être partout au même moment ! Nous avons défini une liste de 25 pays (situés en Asie, Océanie, Amérique du Sud) et réservé notre billet Tour du Monde, cadencé sur un an. L’une des difficultés d’un tel voyage est la question des bagages… Pendant ces douze mois, un sac à dos de 20 kg a été ma maison : faire son sac c’est savoir le vider… C’est l’un des challenges du globe-trotter ! Mon compagnon de route, après quelques mois, a finalement décidé de rester plus longtemps en Asie. J’ai donc poursuivi l’aventure « seul ». Je mets des guillemets car en réalité, j’ai sans cesse rencontré et recroisé des gens, avec qui j’ai fait un bout de chemin pendant une journée, une semaine… Les mois ont passé et le temps est venu de rentrer. Un an, c’est à la fois long et très court. Je retiens de cette formidable expérience que l’imprévu est source d’opportunité, et je conclurai en citant Antoine de Saint-Exupéry : « Si je diffère de toi, loin de te léser, je t’augmente. ». Ce voyage m’a donné une envie : repartir !

Hugues nous a fait partager quelques-unes des photos de son magnifique voyage, nous emportant vers l’Inde et son agitation permanente, puis vers les magnifiques paysages du Sri Lanka, avant de nous faire voyager vers la Birmanie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Indonésie, Hong-Kong et la Chine, le Japon, la Polynésie, le Pérou, l’Argentine, le Chili, la Bolivie… Merci pour cette échappée belle !

Pour plus d’informations, visitez http://hugoparis75.wordpress.com/

 

Arnaud Leurent, « L’actualité du Club BDN »

Le Club est un outil créé pour travailler en réseau. Il est né d’une idée forte : il est toujours intéressant d’être à plusieurs pour répondre aux problématiques d’entreprises plus globales. C’est le principe de la chasse en meute.Le Club BDN s’adresse à tous ceux qui ont du réseau et qui cherchent naturellement à le développer, dans une logique de confiance et de qualité. Pour les prestataires de services (une quinzaine à ce jour), le Club est un vivier d’opportunités. Pour les apporteurs d’affaires, le Club offre la possibilité de compléter leurs revenus. Les 2/3 de la commission générée sont reversés à l’apporteur, qui peut choisir, s’il le souhaite, de reverser cette commission à l’association dont le Club est partenaire. Le prestataire de services profite avec le Club d’un véritable pack de visibilité (pitchs réguliers pour présenter son offre lors des réunions mensuelles, présence sur le site internet du Club, dans les newsletters…).

Nous sommes le Club le moins cher de Paris : la cotisation des apporteurs d’affaires s’élève à 200 € par an. Les prestataires de services paient entre 1500 et 5000 € par an selon la taille de leur entreprise.

Outre la mise en place de journées thématiques et le renforcement de la culture internationale du Club (notamment via de nouveaux partenariats à l’étranger et l’intégration d’experts thématiques référents par pays), nous prévoyons de systématiser les recommandations. Désormais, vous pourrez faire vos recommandations directement sur le site Web, et elles seront encore mieux suivies.

Quelles sont les règles du Club ? Il faut s’engager, et, bien sûr, avoir envie de développer son réseau, de faire des mises en relation… Bref, être actif !

Pour plus d’informations sur le Club, visitez club-bdn.com

Philippe Pacotte, Delsol Avocats

Delsol Avocats est un cabinet de droit des affaires généraliste d’origine lyonnaise qui existe depuis 1973. Nous avons ouvert un bureau à Paris en 2008. Le cabinet compte 82 avocats (parmi lesquels 22 associés) répartis au sein de 9 pôles de compétences :
– fusion/acquisition
– OSBL (organisations sans but lucratif)
– droit du travail
– droit fiscal
– contentieux
– droit immobilier
– droit public
– droit des professions libérales
– sciences du vivant (laboratoires pharmaceutiques)Nous avons des clients dans les secteurs industriel, tertiaire, associatif, pharmaceutique…Delsol Avocats s’est développé à l’international. Le cabinet est représenté en Europe, aux Etats-Unis, en Chine et nous sommes en train de créer des liens avec le Brésil. Certains de nos collaborateurs sont inscrits à des barreaux étrangers.Le Département Droit Social, auquel j’appartiens, se compose de 3 associés et 11 collaborateurs.
Nous réalisons des hauts de bilan, aidons les entreprises à se réorganiser, à mettre en place des plans sociaux, les accompagnons dans la rémunération des dirigeants ou l’épargne salariale, faisons du droit pénal du travail… Notre équipe est spécialisée dans la protection sociale (c’est-à-dire l’accompagnement des entreprises dans la mise en place de leurs garanties collectives).
Nos clients travaillent dans la publicité, l’audiovisuel, l’hôtellerie/tourisme, l’industrie, le secteur associatif, l’immobilier/construction, la formation professionnelle, la banque, la finance…Pourquoi choisir Delsol Avocats ?Le cabinet se développe : nous pouvons aujourd’hui traiter toutes les opérations. Notre fonctionnement par petite équipe (1 associé assisté de 2 à 4 collaborateurs par dossier) a une vraie valeur ajoutée pour nos clients. Nous sommes en outre très réactifs : nous répondons dans la journée.

Pour plus d’informations, visitez www.delsolavocats.com

Loïc Dorgeret, Victory Consulting

Votre offre est mal packagée ? Vous souhaitez déléguer votre communication à l’année ? Vous travaillez dans un secteur sensible et vous cherchez un partenaire de confiance et de haute confidentialité ? Vous souhaitez repositionner votre communication pour vous développer à l’international ? Créée il y a sept ans, Victory Consulting est une agence spécialisée dans le conseil en stratégie, la communication institutionnelle en France et à l’international, la création de marque (branding) et les relations presse.

Ingénieur chimiste de formation, je suis résolument un homme de communication. J’aime la relation. Au départ, quand j’ai fondé Victory Consulting, je souhaitais m’orienter vers le conseil aux entreprises scientifiques. Je me suis lancé rapidement vers le conseil aux entreprises individuelles, en leur proposant des offres architecturées. Aujourd’hui, Victory Consulting se compose de deux directeurs (moi-même et Sihame Arbib, qui est directrice stratégique) et d’un consultant basé à Londres. Nous créons des formats qui permettent à nos clients de travailler avec leurs propres clients… Et de faire la différence ! Nous les aidons à faire connaître cette différence.

Nous assurons une image forte à votre organisation. Nous ne faisons pas de communication pour faire de la communication. Le véritable enjeu est pour nous de faire en sorte que votre communication soit rentable. Nous sommes également attachés à la transmission des compétences : l’idée n’est pas de faire de la rétention pour nous rendre « indispensables », mais bien de partager avec nos clients nos savoir-faire et nos outils. Nous les sensibilisons notamment à l’importance de la veille.

Nos prestations :
– coaching média personnalisé
– accompagnement sur-mesure
– solutions de relations presse innovantes
– conseil auprès des organisations politiques et institutionnelles

Chaque deal qualifié rapporte 10% aux apporteurs d’affaires. Nous reversons 5% pour un contact à haut potentiel présenté.

Pour plus d’informations, visitez victory-consulting.fr

 

Après ces trois présentations, la soirée s’est poursuivie par la traditionnelle séance de networking, un verre de vin à la main. Rendez-vous le 9 avril pour la prochaine réunion du Club !

 


Compte-rendu de la réunion BDN du 12 février 2014

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Une salle comble, de nouveaux invités en nombre, des représentants de sociétés implantées à l’international : cette réunion de février augure une année 2014 riche en perspectives de développement pour le Club, tant en France qu’à l’étranger. Après un rapide tour de table qui a permis à chacun de se présenter, se sont succédés devant l’assemblée :

  • Bertrand Petit, fondateur d’InnoCherche, venu rapporter ses découvertes et étonnements suite à son voyage au CES de Las Vegas.
  • Arnaud Leurent, a rappelé l’orientation internationale impulsé au Club et les aspects pratiques liés aux cotisations et aux recommandations.
  • Prestataire de services, Jean Quilès a présenté les activités de sa société Groupe Conseils Expertise, cabinet d’expertise comptable et commissariat aux comptes, dont l’écoute attentive et le conseil sur-mesure constituent l’ADN.
  • La réunion s’est terminée par l’intervention de Valérie Régis, également prestataire de services : Litz Formation et Conseil accompagne notamment les entreprises dans leur mise en conformité en matière de RH et/ou dans leur recherche de financement de formation, en plus de leur proposer un catalogue de formation et e-formation.

Bertrand Petit, InnoCherche : « le CES 2014, l’année de la maturité »

InnoCherche est un réseau de veille innovation pour dirigeants créé il y a cinq ans. Chaque année, nous partons au CES Las Vegas en écosystème. L’objectif ? Découvrir les nouveaux usages et voir comment ils finissent par avoir un impact sur les différents business models.

Wahoo me !
On s’intéresse au nouvel usage qui créé l’innovation. Mais qu’est-ce au juste que l’innovation ? L’innovation, c’est un « truc » qui rencontre un marché. Qu’est-ce qui donne envie de l’essayer ? C’est justement cet effet waouh qui va créer l’élan vers le nouvel usage : et on ne s’y trompe pas au CES, où tout le monde essaie d’en mettre plein la vue.

La menace clairement identifiée est celle d’Amazon. Son logo, avec sa flèche qui va de A jusqu’à Z, est sans équivoque : Amazon vend tout, depuis le berceau de bébé jusqu’à l’urne funéraire. Désormais, la shopping list aimantée sur le frigidaire a été remplacée par le panier Amazon sur l’ordinateur resté ouvert en permanence. Donc plus de shopping de nécessité. Uniquement du shopping plaisir.

Samsung a créé la surprise avec sa vingtaine d’écrans incurvés qui diffusaient un concert. L’effet était bluffant, on se croyait vraiment au milieu de l’orchestre. C’est ce genre d’expérience utilisateur qui fera se déplacer le client en magasin. Sinon il reste chez lui à cliquer.

Chez Sony, nous avons assisté à un excellent talk-show. Le PDG a présenté la stratégie de la société avec derrière lui un énorme écran où  25 artistes tiraient les ficelles. On nous a expliqué que Sony avait effectivement raté la création de l’iPod… Et un baladeur walkman a été cassé sous nos yeux.
Le message à retenir : « il ne faut pas oublier que ce qui fait venir les gens sur une plateforme, c’est le contenu. Sony possède un studio qui s’appelle Universal et 2 ou 3 chaînes de télé, et est donc potentiellement capable de réussir cette synergie techno, plateforme et contenu.

Le PDG de Sony a également abordé la génération des TV 4K : c’est 4 fois plus de pixels que l’écran HD, et la possibilité pour le spectateur d’être très près de l’écran. Attendons-nous à l’explosion des écrans 4K car le contenu va être là filmé directement par les smartphones de nouvelle génération et uploadé directement sur YouTube ; les majors de la télé n’ont plus qu’à suivre et à investir dans de la post-prod 4K toute neuve, sansquoi elles risquent de perdre l’audience qu’il leur reste.

L’enhanced reality (réalité augmentée) consistait jusqu’à présent à surimposer une info supplémentaire. Elle prend aujourd’hui une nouvelle dimension. La réalité augmentée de demain permets de voir par exemple ce que l’œil nu ne peut pas voir. Pour ce faire, on analyse pixel par pixel la vidéo et on multiplie par 100 les deltas de pixels… Et le bébé que l’on croyait mort car trop immobile, on le voit respire à plein poumon ! C’est aussi un vigneron qui surveille sa vigne accompagné d’un logiciel de réalité augmentée. Pour le vigneron, les feuilles sont vertes et la vigne se porte bien. Mais pour cette application, qui détecte des éléments de couleur que le vigneron ne voit pas, il est urgent de passer la bouillie bordelaise.

Le CES de cette année a aussi été marqué par les MOOC (massive open online course, soit « cours en ligne ouvert aux masses »). Le MOOC est un excellent système pour présélectionner les étudiants. Les étudiants regardent la vidéo du cours à la maison, la repassent jusqu’à ce qu’ils comprennent bien… Le taux de redoublement serait passé de 9% à 3% !

IoE : internet of everything

John Chambers, CEO de Cisco, a fait son grand show : «  Nous avons inventé internet, maintenant nous allons être l’intégrateur principal de l’internet des objets, le champion du smart grid  (réseau intelligent) ».
Autrefois, l’IT et le smart building étaient complètement cloisonnés et grâce à leur techno (et à celle d’AVOB – NDLR), on crée des passerelles et on peut piloter la ville de demain. Pour en témoigner, le maire adjoint de Barcelonenous explique que grâce à Cisco, il a connecté toute sa ville, fait des économies de 30% et créé 47000 emplois. De ce fait, il dirige la seule ville européenne de cette taille à avoir un budget équilibré.

L’année dernière, nous avions découvert deux nouveaux écrans dans le monde des objets connectés : la montre et les lunettes. Se pose désormais la question de l’orthèse intellectuelle : elle reste ma télécommande universelle, même si elle ne remonte pas forcément tous les signaux.

De nouvelles zones d’intermédiation et de nouveaux business apparaissent. Si je communique toutes mes données à Android, qu’est-ce que je deviens ? J’ai perdu mon pouvoir d’intermédiation… Et cela pose de sérieux problèmes !

Wahoo me with YUSE  (Your Unique Shopping Experience)

Cisco proposait une énorme démo en nous projetant dans le supermarché du futur. Avec Smartflow, je peux désormais localiser à 1 mètre près tout client qui entre dans mon magasin.
Si le wifi est ouvert sur le téléphone, on identifie en un dixième de seconde le numéro du smartphone et on connait le parcours de la personne dans le magasin, on sait qu’elle est passée à telle caisse. En France, on ne peut pas savoir quels achats ont été faits, car c’est interdit par la CNIL.

Demat/Remat : Sur le CES, il y avait un énorme stand d’impression 3D.Le 3D printer scanner permet de dématérialiser et de rematérialiser ailleurs.

Yahoo : media company custom curation: « It is not what we make, it is what we make possible ». La plateforme gagne toujours ! La grande question posée est celle de la désintermédiation.

Pour plus d’informations sur le CES et InnoCherche, visitez www.innocherche.fr et notre blog

Arnaud Leurent : « Ouvrir le Club BDN à l’international »

Le Club BDN est un outil pour ceux qui travaillent en réseau ou qui veulent travailler en réseau. Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent développer le réseau, à ceux qui aiment apporter des solutions parce qu’ils sont naturellement à l’écoute.

Le réseau se travaille : nous cherchons tous des clients, des partenaires, éventuellement un emploi… Mais personne ne rejoint le Club uniquement pour toucher les commissions. En revanche, les commissions peuvent apporter un complément de revenus non négligeable.

Le Club BDN réunit de nombreuses sociétés de services. La chasse en meute est une variable : connaître d’autres offres permet d’enclencher une dynamique, de développer des offres complémentaires pour une offre globale cohérente.

Le Club BDN fonctionne comme un cercle de confiance. Il assure également tout le suivi qu’il y a derrière une recommandation : notre back office recueille l’information, suit la recommandation, s’assure que le paiement est effectué. Le Club agit comme tiers de confiance, ce qui permet de professionnaliser l’apport d’affaires sans abîmer la relation.
Il y a donc un contrat tripartite : à partir du moment où il y a mise en relation, on reçoit des notifications par email et le paiement de la commission. Les prescripteurs du Club reversent en général 10 % du chiffre d’affaires généré, ce qui correspond au coût commercial et marketing que l’on n’a pas à assumer. Ce montant est négociable selon les secteurs. Le Club conserve 1/3 de la commission pour ses frais de fonctionnement.

L’apporteur d’affaires verse une cotisation annuelle de 200 €. Il peut reverser tout ou partie de la commission à une association (le Club BDN soutient une association d’aide aux banlieues, mais l’apporteur d’affaires peut bien sûr décider de reverser sa commission à l’association de son choix).

La cotisation du prestataire de services varie entre 1500 et 2000 €. Plusieurs fois par an, les prestataires de services se présentent aux membres du Club et aux invités. Le Club leur offre un pack de visibilité.

Cette année, nous allons mettre en place des formations avec des spécialistes du réseau, nous diffusons des newsletters, mettons en place des ateliers thématiques dédiés aux ressources humaines, à l’optimisation des coûts, instaurons des rendez-vous individuels pour chaque membre… Le réseau est de plus en plus reconnu et s’ouvre à l’international. Nous souhaitons renforcer la culture internationale du Club pour aider les entreprises à s’implanter dans d’autres pays et envisageons la mise en place d’un réseau de prestataires étrangers.

Les règles du jeu du Club BDN ?

Engagez-vous !
Faites des mises en relation.

Et à vous le dernier put !

Pour plus d’informations sur le Club, visitez club-bdn.com

Jean Quilès, Groupe Conseils Expertise : « Disponibilité et réactivité »

J’ai créé en 1985 Groupe Conseils Expertise, un cabinet d’expertise comptable et de commissariat aux comptes.

J’ai deux catégories de clients : ceux qui ont déjà démarré leur activité et ceux qui créent une entreprise.
La plupart recherchent du conseil, se posent des questions… D’autres me disent que leur expert comptable n’est pas disponible ou qu’il leur coûte trop cher.

J’y réponds grâce à une grande disponibilité et une réactivité quasi-immédiate.  Ceci est possible car je m’appuie sur une équipe aussi  compétente qu’efficace.

Certains membres de l’équipe sont dans l’entreprise depuis 27 ans : j’en ai embauché la plupart à la sortie de la fac ou de l’Ecole de commerce : ce sont de purs produits de la maison ! Au total, Groupe Conseils Expertise compte 5 chefs de mission, 6 avec la directrice financière. Nous embauchons cette année 2 collaborateurs supplémentaires. Je délègue à mon équipe 99 % des travaux matériels, ce qui me permet de dégager du temps pour conseiller mes clients  toute l’année.

J’ai coutume de dire que nous ne sommes ni plus chers, ni moins chers que les autres, mais notre valeur ajoutée réelle se fait sur le conseil et l’écoute attentive que nous portons à nos clients.

Nos métiers :
– commissariat aux comptes, expertise comptable
– création d’entreprise
– stratégie patrimoniale du chef d’entreprise
– transmission

Pour conclure, Jean Quilès propose à toutes les personnes présentes de ne pas hésiter à le solliciter s’ils en éprouvent le besoin.
Aucun honoraire ne leur sera demandé pour cette consultation.
Commissionnement sur 3 ans : nous reversons 10% la première année, 5% les deuxième et troisième années.

Pour plus d’informations, visitez www.gcex.expert-infos.com

Valérie Régis, Litz Formation et Conseil

Litz Formation et Conseil a été créé en 2005 autour de 3 axes : le conseil, l’accompagnement dans les activités RH, et l’élargissement des compétences via la formation.

Nous élaborons également des parcours de formation, optimisons et trouvons les budgets supplémentaires pour les financer.

Suivre une formation signifie que, pendant une durée variable, la personne concernée n’est pas à son poste de travail. Cette contrainte de déplacement nous amène à revoir les formats pédagogiques. Nous proposons donc dans notre catalogue de formations la FOAD, formation ouverte à distance, et avons mis en place une plateforme e-learning sur de nombreux thèmes.

La problématique est double pour l’entreprise :
Elle souhaite être à jour de ses obligations légales en matière RH et être en conformité
Elle recherche des financements pour accompagner ses projets de formation.

Litz Formation et Conseil recherche aussi les dispositifs de financement et les aides qui existent.
Nous accompagnons des entreprises quelle que soit leur taille.
Notre expertise pointue sur les actions RH et l’optimisation financière est notre vraie valeur ajoutée.
Notre plateforme e-learning propose des parcours de formation à bas coût (6 € HT de l’heure pour certains).
Nous nous appuyons sur un réseau solide de partenaires : nous travaillons notamment avec Marc Montaldier, cofondateur de la Management Academy.

Nous reversons 10 % du chiffre d’affaires la première année, 7% les deuxième et troisième années.

Pour plus d’informations, visitez www.litz-formation.fr

 

Comme d’habitude, la réunion s’est poursuivie par la séance de networking/apéritif, au son du concert de jazz qui avait lieu à côté. Un moment très convivial et toujours riche en rencontres et en opportunités.

Rendez-vous le 19 mars pour la prochaine réunion du Club !